Le vivant

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La notion de vivant recouvre un champ large, puisqu’elle entend rendre compte de l’ensemble des êtres doués de vie. Mais la détermination précise de cette catégorie d’êtres pose problème, tout comme sa connaissance scientifique. On peut donc se demander dans quelle mesure une connaissance du vivant nous est permise.

 

Qu’est-ce que la vie?

 

Bichat, médecin français du début du 19e siècle: « la vie c’est l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort »

Selon Jacob, ses fonctions lui permettent de résister à la mort mais ne peux pas la lui faire éviter. Elles sont: Respiration, nutrition, échanges réciproques avec le milieu / se reconstruire et se réparer / se reproduire

 

Qu’est-ce que le vivant le plus simple? C’est le plus ancien des vivants: la bactérie. Comment est-il apparu? On sait qu’il est plus ou moins dater à 3 – 4 milliards d’années. D’où provient-il?

 

1) Un dieu, être créateur de tout

2) Il est apparu ailleurs et a atterri sur terre par l’intermédiaire, par exemple, de comète

3) « La soupe primordiale », le hasard, combinaison d’atomes, d’éléments.

 

Si 1) est vrai, alors nous sommes des êtres nécessaires et nous avons du dessein

Si 3 est vrai, alors nous sommes des êtres contingents

 

Pour 1), on avance la thèse du vitalisme et du finalisme.

Pour 3), on avance la thèse du réductionnisme et du mécanisme

 

  • Vitalisme: La vie ne se réduit pas à ses composants biochimiques.6 éléments, bien assemblés, ne peuvent suffire à faire la vie. Il est nécessaire d’ajouter à la matière l’âme, le souffle.
  • Réductionnisme: La vie se réduit à ses composantes physico-chimiques. Un être vivant est un organisme, son organisation lui suffit

 

Selon le finalisme, nous avons un organe pour remplir une fonction (un œil pour voir)

Selon le mécanisme, l’organisme est une machine. Le recours à Dieu n’est plus nécessaire à partir de Darwin, en biologie.

 

Que nomme-t-on la biodiversité ?

 

Les biologistes s’étonnent toujours de la diversité du vivant.

Selon Aristote, idée créationnistes: Chaque espèce est né pour son propre compte. Négation de l’évolutionnisme

Les scientifiques acceptent qu’il y a des couilles entre les espèces après Darwin. la biologie n’existe pas mais on commence à classer les êtres vivants.

Carl Von Linné va les classe, une taxinomie, critère est un taxon qui permet de faire un ordre dans les êtres vivants., c’est l’étude des phénotypes.

Lamarck et le premier à imaginer une certaine évolution des espèces. Il cherche à savoir ce qui pousse les espèces à se perfectionner, pourquoi ne demeure que les espèces les plus parfaite, pourquoi les autres s’arrêtent d’exister si elles ne peuvent plus évoluer.

 

Au début du 19e siècle, c’est la naissance de la biologie :

Plus besoin d’un dieu mais seulement de deux hypothèses: Le hasard et la nécessité (sélection naturelle et dérive génétique).

Une lecture imprécise de Darwin Ménades et confusion répandu de nos jours:  « les plus forts survivent mieux ». Mais les individus constituent un groupe qui, ensemble, survivent mieux. Ce n’est pas l’individu en soi qui mène forcément à la survie de l’espèce. Par exemple, un homme ne peut rien fasse un mammouth alors que 6 hommes peuvent coopérer, échanger et chasser le mammouth.

 

Il y a-t-il quelque chose plutôt que rien?

 

La biologie va mener à 2 branches: La biotechnologie et la bioéthique. Compréhension du monde va nous permettre de jouer avec le vivant.

 

Pensées des auteurs :

Le vivant

  • Descartes: Les animaux sont des machines
  • Kant: L’être vivant est un être organisé et s’organisant lui-même
  • Cournot: L’esprit humain peut comprendre ce qui relève du mécanisme, non le principe supérieur de la vie
  • Bichat: Définir la vie comme étant l’ensemble des forces qui, au sein d’un être vivant, résiste à la mort.
  • Kant: Mise en évidence de la capacité du vivant de se régénérer et de créer des formes nouvelles. La capacité de se développer, de croître, de se reproduire et, dans une certaine mesure, de se réparer, sont les caractères qui distinguent le vivant d’une machine. Ce sont ces facultés dont rend compte la notion de force formatrice.
  • Bergson: Les organismes suivent un progrès, il y a une idée de continuité dans la nature.

 

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